Un malheur ne vient jamais sans l’autre

« et que je puis bien dire avec ce grand philosophe de l’antiquité, […] qu’un malheur ne vient jamais sans l’autre »
L’Amour médecin, I, 1

Le proverbe se trouvait déjà au chapitre XXXIII du Pantagruel de Rabelais, réédité en 1659 :

Peu de temps après, le bon Pantagruel tomba malade, et fut tant pris de l’estomac, qu’il ne pouvait boire ni manger ; et parce qu’un malheur ne vient jamais seul, lui prit une pisse chaude qui le tourmenta plus que ne penseriez.

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