À force de trop boire

« Il faut que ce matin, à force de trop boire,
Il se soit troublé le cerveau.
– Je veux être pendu, si j’ai bu que de l’eau. »
Amphitryon, II, 1, v. 821-823

L’origine de cet échange de répliques se trouve dans l’Amphitruo de Plaute :

AMPH.
Homo hic ebrius est, ut opinor.
[…]
Tu istic. ubi bibisti?

 

SOS.
Nusquam equidem bibi.

 

AM.

Je crois qu’il est ivre. […] Où est-ce que tu as bu ? SO. Je n’ai point bu du tout.
(v. 574-577; trad. Marolles, 1658, p. 29)

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